Gregg Braden – La Divine Matrice

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En l’espace de deux jours, j’ai lu Le Moment Présent d’Eckhart Tolle et j’ai vu La Divine Matrice, et au matin du troisième jour, je ne sais pas comment vous l’expliquer… Je me suis sentie très différente. Ca n’a duré que quelques minutes, mais j’avais la sensation que tout ce qu’ils ont raconté conjointement était vrai, ou du moins, le plus proche de la vérité à ce jour.

Il y avait un chat noir sur la fine rembarde de mon balcon au deuxième étage, j’ai bien cru que j’hallucinais. Il me regardait, et c’était comme s’il me disait « Alors ? Tu dis quoi de tout ça ? » J’en ai qu’un très vague souvenir, mais je sais qu’il était très important.

Ce fut un matin très particulier, où je me suis sentie comme jamais avant ou après, c’était comme si… Aaah… j’ai cru que j’arriverai à vous décrire la sensation, mais elle est totalement indescriptible.

J’ai fait un voeux en le chantant ce matin-là, qui s’est réalisé un an et demi plus tard. Sans doute que j’avais à vivre des choses pour être prête à une telle aventure. Mais j’ai su ensuite que mon voeux était prêt et m’attendait depuis le moment où je l’ai fait.

Grand hasard ou synchronicité ? Allez savoir… Mais depuis, toute agnostique que je sois, on peut dire que je crois en un dieu qui serait un principe, quelque chose comme la gravité, qui est là et dont on ne peut se passer. Un principe très simple. Toutes les énergies que l’on balance dans l’univers avec nos pensées et nos émotions, nous reviennent au centuple.

Vrai que c’était un moment unique. J’aurai aimé me sentir ainsi tout le reste de ma vie. Mais ça n’a duré que quelques minutes, en me laissant un vague souvenir, mais totalement impérissable.

Je cherche à le retrouver depuis lors. C’était en juin 2015.

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Voici pourquoi j'écris : "Il n'y a pas de gens faibles, il n'y a que des gens qui ne savent pas ce qu'ils valent." Et voilà ce qui m'y pousse : "Les enfants sont des énigmes lumineuses." Des mots de Pennac, évidemment :o)

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